HISTOIRE et PATRIMOINE numero 86 - avril 2016

01    ÉditorialH & P - n° 86 - 1è de couverture
Christiane Marchocki
04    Apprendre dans les baraques
Les collèges de Saint-Nazaire après la guerre de 1939-1945

Daniel Sauvaget
18    Souvenirs d’un jeune réfugié nazairien - 1940-1945 (1e partie)
Paul Correc
24    Jean Gauffriau - enseignant, musicien, compositeur
Patrick Pauvert
30    Des Nazairiens, et des Nantais, à Prague, pendant l’invasion du Pacte de Varsovie
Michelle Speich
38    Le Nazairien Guériff de Lanouan (1741-1793)
Bernard Tabary
48    La question de l’insalubrité de la Brière, au XVIIIe et au début du XIXe siècle - Choc et évolution des représentations d’une zone humide
Alain Gallicé
60    Mémoire vivante -  La villa Bambino
Jean-Louis Vincendeau
63    Hyménées et paternités de guerre
Grégory Aupiais
67    Guérande - 1962-1966 - Souvenirs d’un petit séminariste
Gérard Olivaud                             (6e et dernière partie)
84    Moulins et meuniers à Mesquer, aux XVIIe et XVIIIe siècles
Jocelyne Leborgne                        (2e et dernière partie)
93    Connaissez-vous ce jeu de cartes : le Bésique ?
Anne Robion Griveaud
96    Journal d’un aumônier breton - 1850  (17e partie)
Christiane Marchocki
98    à LIVRE OUVERT
98 - Anne de Bretagne, reine à la triple couronne - Christiane Marchocki
99 - Questions d’identité - Pourquoi et comment être Breton - Christiane Marchocki
100    L’ASSOCIATION

Pour feuilleter quelques extraits de ce numéro, cliquez ici.


Editorial

Saint-Nazaire a été particulièrement touchée lors de la dernière guerre. Les immeubles détruits par les bombardements ont été si nombreux, que c’est la ville, elle-même, qui a pratiquement disparu. Bien d’autres ports, points stratégiques, ont subi le même sort. Il a fallu, les hostilités ayant cessé, agir dans l’urgence pour que la vie reprenne.
C’est ainsi que des baraques ont été utilisées, aussi bien pour le service public que pour loger les habitants. Un article est consacré à celles qui ont abrité les élèves, afin de leur permettre d’étudier. Solution provisoire, qui durera plusieurs années.
On oublie facilement ce qu’ont vécu les enfants en âge d’avoir conscience du danger qu’ils couraient et de s’en souvenir. Gravée dans une mémoire toute neuve, cette période de la vie, période privilégiée pour un apprentissage facile, les pédagogues le savent bien, cette enfance perturbée, est imprimée d’images ineffaçables. C’est ce qu’on peut lire dans l’article « Souvenirs d’un jeune réfugié nazairien ».
Heureusement, on ne peut tout détruire. C’est ainsi que la musique a survécu, et s’est même répandue, grâce à l’enseignement de Jean Gauffriau, à l’école de musique, créée par Fernand Guériff. Après un laps de temps, il fut, à nouveau, possible de voyager, même dans des conditions incertaines. La paix ne règne pas partout, ni toujours. Lors de voyages, dits « de tourisme », à l’étranger, des participants, nazairiens et nantais, se sont trouvés en situation difficile, à Prague, en 1968, les 21 et 22 août, comme vous pourrez le lire.
Certains articles sont le fruit de recherches approfondies. Ainsi en est-il de celui qui traite de la question de l’insalubrité de la Brière, aux XVIII et XIXes siècles, et de celui qui recense les moulins à vent de Mesquer, explorés par une spécialiste de cette localité et de ses environs.
Le plan humain, plus personnel, est aussi évoqué, tant il est vrai que les guerres ne détruisent pas tout. Heureusement, tout revit, grâce aux « hyménées et paternités de guerre » dont il est fait mention. Grâce, aussi, à cette jeunesse, encore marquée par les récits de leurs grands-parents, et, pendant longtemps, instruite dans des internats. Les bâtiments, vus de l’extérieur, paraissaient un peu mystérieux. L’auteur nous fait pénétrer dans l’un d’eux, le petit séminaire.
La vie de Guériff de Lanouan est originale, racontée dans un style alerte, teinté d’un humour discret. Récit passionnant, historique et fort distrayant.
Enfin, un peu d’exotisme dans l’espace et le temps, apporte, en longeant les côtes d’Afrique, un changement de climat. Et, si, à la veillée, l’envie vous prend d’un jeu de société qui a fait ses preuves, les règles du bézigue sont à votre disposition, jeu longtemps en faveur, avant cette invention qui impose silence, en captant l’attention : la télévision.
Préférez -vous les livres que nous vous recommandons ?

Quand on vous dit que nos articles sont variés.

Christiane Marchocki
Présidente de l’APHRN


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Fernand Guériff,
fondateur
de l'APHRN ,
en 1969