HISTOIRE et PATRIMOINE numero 87 - juillet 2016

H & P n° 87 - Couverture 1.1 (2)- Définitif01    Éditorial
Christiane Marchocki
04    C’était le Casino des Mille Colonnes de Saint-Nazaire
Patrick Pauvert
08    Souvenirs d’un jeune réfugié nazairien - 1940-1945 (2e partie)
Paul Correc
16    Monsieur Hulot à Saint-Marc
Daniel Sauvaget
22    Les Amis de la Chanson
42 ans de chant choral à Saint-Nazaire
Robert Richou
26    Aux environs de l’An Mil, dans les Chartes
Les pêcheries sur les rives de l’estuaire ligérien
Claude Thoméré
42    Une Nazairienne, en 1988, à Berlin-Ouest et Berlin-Est avant la Réunification de 1989
Michelle Speich
49    Une journée particulière
La Baule, 1er août 1914
Alain Moussat
56    Mariage princier à Saillé
Josick Lancien
60    Le Gargantua Guérandais
Françoise et Malou Roussel
65    Les villages disparus de Mesquer
Jocelyne Leborgne
70    Marcel Baudry (1920-1996) - Le Pouliguen au cœur
Geneviève Haspot - Marie-Anne Gerbault - Bernadette Pauvert - Maryvonne Caro
80    L’Ordre de Malte en Bretagne
La commanderie de La Feuillée
Jean de Saint-Houardon
94    Journal d’un aumônier breton - 1850  (18e partie)
Christiane Marchocki
96    CA SE PASSE AUJOURD’HUI
96 - Un peintre de l’estran - Pierre Josse - Christiane Marchocki
98    à LIVRE OUVERT
98 - Les baraques dans la ville - Regards sur l’histoire urbaine de Saint-Nazaire
           Daniel Sauvaget - Marcel Belliot
102 - Voyages au pays nantais - Christiane Marchocki
103 - Comme un port d’attache - Gérard Lambert-Ullmann
104    SORTIES CULTURELLES
104    104 - Le débarquement de Quiberon ou le retour des émigrés - Christiane Marchocki
106 - à la découverte de Merquel, en Mesquer - Christiane Marchocki

108    L’ASSOCIATION

Pour feuilleter quelques extraits de ce numéro, cliquez ici.


Editorial

Les pages brunes, couleur de boue, placées au centre de notre revue, sont réservées aux textes relatifs à la guerre de 1914-1918. Cette couleur n’a pas été choisie au hasard. C’est une allusion aux conditions de vie, ou plutôt de mort, des hommes appelés au front. Il est bon de se les remémorer afin qu’ils ne s’évanouissent pas tout à fait dans l’oubli, « nuit sombre, où va tout ce qui tombe ».
Nombreuses sont les familles possédant encore des témoignages de différentes époques, et en différents domaines. Qu’ils soient adhérents, ou uniquement lecteurs, nous sommes heureux de les accueillir dans nos pages. C’est à l’honneur de leurs ancêtres. Rappelons que nous sommes tenus de déposer à la BNF (Bibliothèque Nationale de France) un exemplaire de notre revue HISTOIRE & PATRIMOINE, lors de chaque parution. Nos écrits sont des moyens, dérisoires, peut-être, de lutte contre la disparition totale de toutes ces vies, mais c’est un geste dont l’idée restera. Car seules les idées survivent.
Nous tentons de conserver le souvenir de ceux qui nous ont précédés, quelles qu’aient été leurs vies, à toutes les époques, jusqu’aux plus reculées. But ambitieux.
Ainsi en est-il des pêcheries le long de l’estuaire ligérien, aux environs de l’an Mil, et des villages disparus de Mesquer. Venant de la nuit des temps, Gargantua — une découverte locale, qui l’eut cru — fait l’objet d’un article original étayé, inattendu. En comparaison, les autres personnages et évènements semblent contemporains. Les Hospitaliers de l’Ordre de Malte, les traces qu’ils nous ont laissées sont l’occasion d’une étude, puis on a plaisir à retrouver ce mariage princier à Saillé.
Les faits plus récents entrent, eux aussi, chaque jour qui s’écoule, dans l’histoire.
Qu’il s’agisse du Casino de Saint-Nazaire, lieu de réceptions officielles ou de fêtes, de biographies de personnalités marquantes, de souvenirs personnels franchissant nos frontières, ou de ceux d’un enfant lors d’une époque tragique, de baraques construites dans l’urgence, après les bombardements subis pendant la Seconde Guerre mondiale, tous ces titres, indiqués au sommaire, ont leur rôle inhérent à notre région.
Même si nos travaux sont minimes en comparaison de la somme de documents accumulés, c’est une chance de pouvoir fixer ces épisodes. Un jour, des chercheurs, des historiens passionnés, comme il en existe à présent, découvriront quelques détails qui les aideront.

Un peuple qui oublie son histoire se sclérose, est appelé à disparaître. Il ne se comprend plus. N’oublions pas que le passé a toujours un lien avec le présent, qui, lui-même s’enchaîne avec le futur que nous créons.

Christiane Marchocki
Présidente de l’APHRN


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Fernand Guériff,
fondateur
de l'APHRN ,
en 1969