HISTOIRE et PATRIMOINE - Région nazairienne - Presqu'île guérandaise - n° 95 - juillet 2019

SommaireH & P n° 95 - Couverture 1.0.2

01    Éditorial
        Christiane Marchocki

04    Émile Gautier, artiste nazairien, peintre de la Brière
        Véronique et Marie-Christine Gautier
12    Les maires de Saint-Nazaire - Deuxième partie 1848 -1884
        Patrick Pauvert
22    La lettre à Charles
        Patrick Pauvert
24    Méan, berceau de la construction navale nazairienne
        Paul Correc
32    Louis Berlioz à Saint-Nazaire - 1862-1867
        Christian Morinière
48    Georges Charpak - L’homme dont on a choisi le nom pour la nouvelle Cité Sanitaire de Saint-Nazaire et pour le boulevard-rocade qui passe devant...
        Bernard Tabary

56    Je me souviens… de la Seconde Guerre mondiale
        Mémoires de guerre de Jean-Claude Bouin

        Jean-Claude Bouin & Grégory Aupiais
62    Au bonheur de l’ogre
        Ghislaine Deltombe de Feraudy

66    L’Armorial général en pays de Guérande
        1696-1700 - Deuxième partie

        Loup
74    Recettes gourmandes des paludiers
        Malou et Françoise Roussel

82    Tu seras marin, fils…
        Jocelyne Le Borgne

94    Claire de Duras
        Salonnière célèbre et écrivaine bretonne - Sa vie, son œuvre.

        Jean de Saint-Houardon
111    Journal d’un aumônier breton - 1850 - 25e partie
         Christiane Marchocki

114    à LIVRE OUVERT
114 - Les femmes de l’Arc - Madame Roland (Gildard Guillaume) - Christiane Marchocki
115 - Ostréiculture, myticulture - Octave Métayer, une vie de créations
         (Pascal Métayer) - Jocelyne Le Borgne

116    SORTIES CULTURELLES
116 - Fontenay-le-Comte, terre de grands hommes - Bernard Tabary
120 - Les défenses de la côte du Croisic - Alain Silhol

124    L’ASSOCIATION

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Éditorial

Saint-Nazaire, par sa situation sur la façade atlantique, et sa position au bord de l’estuaire de la Loire, est, depuis toujours, une porte ouverte sur le monde. Son histoire en résulte.
Le peintre nazairien Émile Gautier, qui a si bien évoqué le caractère, la beauté, de la région, est mis à l’honneur dans ce nouveau numéro, dès la première de couverture. Ceux qui le connaissent uniquement pour ses toiles découvrent sa personnalité, en lisant sa biographie. Son art dépeint tout un environnement particulier. On ne se lasse pas de contempler ses œuvres, de les admirer, de s’y laisser séduire.
L’article suivant décrit la vie matérielle, structurelle et politique de Saint-Nazaire, de manière approfondie et détaillée. C’est toute l’histoire de sa croissance, que l’on peut revivre, en suivant les différents maires qui en ont assumé la charge pendant leurs mandats. C’est la naissance d’une ville nouvelle, à laquelle nous assistons.
La construction navale est l’une des raisons d’être de Saint-Nazaire. Son berceau, du temps de la marine à voiles et en bois, est situé à Méan, petit bourg un peu oublié. Lire cet article donne envie de visiter Méan, en empruntant les « chemins de brouettes » et de découvrir les anciennes demeures « bourgeoises » témoins d’un passé prospère.
En suivant la carrière de Louis Berlioz, fils unique d’Hector Berlioz, auteur de la Symphonie fantastique, on mesure l’importance de Saint-Nazaire pour l’économie nationale, dans la deuxième partie du XIXe siècle. L’histoire maritime du port se déroule sous nos yeux, d’autant que se joint un certain aspect journalistique, formulé dans sa correspondance, personnelle et réaliste.
Une autre personnalité a donné son nom à la cité sanitaire et au boulevard qui y conduit : Charpak. Le récit de sa vie est passionnant et révélateur de la nature humaine, dans les circonstances extrêmes. Il existe des êtres exceptionnels qui ont des destins au-delà du commun.
Prenons un peu de temps léger en lisant une nouvelle, intitulée  Au bonheur de l’ogre, inspirée par une fiction, charmante et malicieuse, signée Zola :  Les coquillages de Monsieur Chabre.
Les armoiries nous paraissent, le plus souvent, énigmatiques. C’est une science, l’héraldisme, que possèdent ceux qui les déchiffrent. La raison de l’existence de ces armoiries, leur histoire jusqu’à nos jours, nous est révélée dans le texte qui les accompagne.
Dans un tout autre domaine, deux auteures, adroitement et avec gentillesse, nous confient les recettes simples et savoureuses, nées dans le pays du sel marin, élaborées avec les produits, non seulement « du terroir », comme on nous en fait la publicité tapageuse, mais issues de la pêche et cueillettes, réalisées dans la nature, autour des marais salants.
L’air du large continue de souffler sur nos côtes. Colbert, l’infatigable, crée le registre de l’inscription maritime et la caisse des invalides. Cette réforme, sans être philanthropique par principe est, tout de même, une avancée. Les marins mesquérais en savent quelque chose.
Place à une femme, Claire, duchesse de Duras, écrivaine, née à Brest, en 1777. Outre son roman le plus connu, Ourika, paru en 1824, d’autres ouvrages n’ont été publiés que tardivement, comme Olivier ou le secret, en 1971, qui traite de l’impuissance et de l’homosexualité masculine, ou, en 2011, les Mémoires de Sophie ainsi que Amélie et Pauline, romans d’émigration. On ne vit pas impunément la Révolution, la Terreur, les deuils, ou toute période troublée, dangereuse, pendant son enfance. Ces évènements, ajoutés à une longue généalogie, comprenant des ancêtres célèbres par leurs actions et leurs personnalités, forment un creuset où s’élabore un caractère. C’est ce dont il est question dans cet article original.

Espérons que ces différents aspects de notre revue séduiront nos lecteurs fidèles… et les autres.

Christiane Marchocki

 


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