HISTOIRE et PATRIMOINE - numero 88 - janvier 2017

01    ÉditorialH & P - n° 88 - Couverture - Page 1.6
        Christiane Marchocki
04    Les bals populaires à Saint-Nazaire, années 50
        Daniel Sauvaget
16    Le " Sou des écoles ", à Saint-Nazaire
        Patrick Pauvert
20    Un maire intérimaire à Saint-Nazaire
        Louis Bretonnière (26 mai 1954 - 26 juin 1954)
        Un épisode oublié de l’histoire politique Locale

        Alain Edouard et Daniel Sauvaget
25    Georges Chaumeil, un héros nazairien sorti de l'oubli
        Jean Le Derf
28    Le Tour de France en presqu'île guérandaise
        Paul Correc
38    Le dessèchement des marais de Donges
        Alain Gallicé et Patrice Curet
58    La mémoire des "Missions" en presqu'île guérandaise
        Marcel Belliot
70    Thomas de Caradeuc et la Royauté de Guérande, 1793
        Bernard Tabary
76    Souvenirs de Petit Séminaire - Guérande 1942-1947
        Jean Chauvet
80    La Pierre d'Almanzor, ou le Jeu du Vainqueur ?
        Michel Barbot
86    Journal d'un aumônier breton - 1850 (19e partie)
        Christiane Marchocki
88    L'HISTOIRE ET L'IMAGINAIRE
88 - Du sel et du chocolat - Jocelyne Le Borgne
92    à LIVRE OUVERT
92 - Limailles de vie (Marcel Lucas) - Christiane Marchocki
93 - Le ruisseau de Karreg an Tan (René Pan) - Christiane Marchocki
94    SORTIES CULTURELLES
94 - Sur les Marches de Bretagne : Fougères - Christiane Marchocki
97 - Le Croisic - Petite Cité de Caractère - Christiane Marchocki
100    L’ASSOCIATION

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Editorial

Notre revue HISTOIRE & PATRIMOINE, centrée sur la région nazairienne et la presqu’île guérandaise, étend encore son regard dans le temps et dans l’espace. Les articles sont souvent inattendus. C’est un numéro original.
Quelle effervescence, après la guerre de 39-45 ! On comprend qu’après avoir vécu la peur, les privations, la destruction et la mort, on désirait revivre, faire à nouveau des projets, évacuer l’angoisse, et, même, quand c’était possible, oublier cette période sombre. C’est ainsi que laïcs et religieux organisaient des rassemblements conviviaux. L’espoir, étant de mise, la joie de vivre, ou d’avoir survécu, régnait.
Commençons par les bals populaires. Voici une étude sérieuse de ce qui ne l’est pas, à priori : les orchestres, les différentes danses. Ah, ces slows ! Il fallait bien choisir ses partenaires ; on pouvait lier conversation. La rumba, la valse, le paso doble, et autres rythmes joyeux, permettaient à la jeunesse de dépenser ses forces. C’est un article bien récréatif.
Plus sérieusement, qui se souvient des missions ? Elles aussi étaient l’occasion de se rencontrer, et, cette fois, de communier dans la prière, les cantiques, toujours l’espoir. Les péchés absous, on pouvait repartir du bon pied. Il se dégageait une beauté, à la fois spirituelle et esthétique.
L’action la plus touchante, toujours dans un même esprit de rapprochement, est ce qu’on nomme le « Sou des écoles ». La délicatesse y est de mise. Une rue nazairienne porte le nom de Jacques Jollinier, fondateur de l’œuvre.
Hélas, le tragique n’est pas exclu. Le Nazairien Georges Chaumeil, âgé de 18 ans, sacrifie sa vie pour sauver celle de ses compagnons d’armes, le 28 juin 1944, au maquis de Saffré. Son héroïsme n’a été reconnu que récemment. Il est bon de le rappeler. L’oubli s’incruste si rapidement.
La vie, toujours vainqueur, d’autres évènements se succèdent, tel le sport, avec le Tour de France passant ici. Proche de l’invraisemblable, et pourtant réelle, cette royauté de Guérande en 1793. Royauté fugace, récit romanesque, digne de cet épisode à rebondissement, narré avec brio.
Encore plus particulier, des hypothèses variées, concernant ce rocher en forme de tombeau, apparemment hasardeuses, sont émises. Conclusions qui en rappellent d’autres, imaginées par Fernand Guériff. Elles contrastent avec cet exposé, parfaitement documenté, complet, scientifique, sur un sujet aussi sérieux : l’assèchement des marais de Donges. Son aspect technique n’est pas oublié, son aspect humain non plus, les contestations soulevées, les difficultés, quand il s’agit de grands travaux, qui concernent l’environnement et l’économie.
Le souvenir de nos sorties culturelles, réunions amicales, les épisodes extraits d’un journal de bord qui n’a rien d’un roman, les critiques, au sens noble, de livres récemment parus, nous conduisent vers une Nouvelle, à l’image de Mesquer.
Laissons aux lecteurs le soin de découvrir des faits surprenants, car oubliés. Ils nous font voir notre histoire, sa diversité, les hommes qui nous précèdent.
 

Christiane Marchocki
Présidente de l’APHRN


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